Édition du 24 février 2023

Tristes toxiques

Chères toutes et chers tous,

🗳️ Les urnes ont parlé. À 63,4%, vous avez choisi que nous répondions à la question «Le chauffage au bois est-il écologique ?» dans le Vert du faux de la semaine prochaine. Rendez-vous dans l’édition de jeudi pour la réponse. 


Pendant que la guerre en Ukraine détruit la forêt, l’eau et les sols, à Grenoble, la pollution de l’air désole.


Un an de guerre en Ukraine et des dégâts irréparables sur l’environnement

«Une catastrophe dans la catastrophe». Le gouvernement ukrainien estime à près de 35,3 milliards de dollars les dommages causés à l’environnement par la Russie. Derrière ce chiffre, des bouleversements majeurs, et parfois irréversibles, pour la population et les écosystèmes.

200 000 hectares de forêts sont déjà partis en fumée, selon les autorités ukrainiennes. En plus des émissions de carbone et de l’impact sur la biodiversité, ces feux massifs menacent l’un des derniers poumons verts d’Europe. 


Une guerre «toxique»

Les attaques touchent aussi les infrastructures industrielles très présentes à l’Est du pays, sous occupation russe. Les explosions disséminent un cocktail de composés chimiques qui provoque d’importantes pollutions. Près de 4,6 millions d’Ukrainien·nes peinent à avoir accès à l’eau potable, selon les autorités ukrainiennes. La directrice du programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) évoque cette semaine une «guerre littéralement toxique».

💌 La quotidienne de Vert

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