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Avec nos pesticides et nos salles de spectacles, on accélère vers la débâcle.

Pour la première fois en France, une famille indemnisée après une exposition au glyphosate
Le Fonds d’indemnisation des victimes de pesticides a reconnu dans le dossier de Théo Grataloup un lien possible entre exposition prénatale à l’herbicide et malformations. Du jamais-vu en France.
En 2006, enceinte sans le savoir, Sabine Grataloup déverse du Glyper, un désherbant à base de glyphosate de la marque française Novajardin, dans la carrière où évoluent ses chevaux. Né en 2007, son fils Théo, victime de nombreuses malformations, devra subir une cinquantaine d’opérations chirurgicales pour survivre. En 2018, tous deux décident d’attaquer au civil la firme étasunienne Monsanto (rachetée en 2016 par le géant allemand Bayer) qui produit le glyphosate, l’herbicide le plus vendu au monde. L’affaire est toujours en cours de jugement au tribunal de grande instance de Vienne (Isère).







