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Pour les municipales, l’écologie ne fait pas parler mais ce n’est pas la fin de l’histoire.

Absente des débats des municipales, l’écologie promet de s’inviter dans les mandats : «Même un maire RN sera obligé d’en faire»
On cause commune. Après la «vague verte» de 2020, les municipales de 2026 pourraient bien être étiquetées comme celles du reflux pour les Écologistes… et pour l’écologie. Pourtant, bien qu’absente des débats politico-médiatiques, elle s’impose localement «sans être labellisée comme telle», témoignent plusieurs spécialistes.
Auréolé·es de superlatifs après «l’historique» et «inédite» «vague verte» de 2020, au cours de laquelle Les Écologistes avaient «déferlé» sur une centaine de villes, elles et ils abordent le prochain scrutin municipal bien moins serein·es. De challengers il y a six ans, les voilà attendu·es au tournant, «très exposés» et avec «beaucoup plus à perdre qu’à gagner», explique Guillaume Caline, directeur adjoint du cabinet de sondages et de conseil Verian. Selon lui, «quelques défaites dans de grandes villes seront vite interprétées comme un reflux de la vague verte».
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