Chères toutes et chers tous,
2023 a connu son lot de nouvelles peu encourageantes, voire franchement déprimantes, mais il y eut tout de même un paquet de raisons de se réjouir. Voici plus de 90 bonnes nouvelles pour se quitter en bons termes avec cette année qui s’achève.
Un numéro qui vous souhaite joyeuses nouvelles et bonne année.

Janvier
→ La couche d’ozone, dans laquelle un trou est observé depuis 1975, est «en bonne voie» de reconstitution dans les 40 ans à venir, a affirmé un rapport d’expert·es publié sous l’égide des Nations unies le 9 janvier. La disparition progressive des substances dangereuses pour la couche d’ozone, à la suite du protocole de Montréal signé en 1987, a aussi permis d’éviter un réchauffement climatique de 0,5 à 1 degré supplémentaire d’ici à 2050 (Vert).
→ Le 17 janvier, l’Assemblée nationale a adopté à la majorité absolue une résolution enjoignant le gouvernement à instaurer un moratoire sur l’exploitation minière (notre article) des fonds marins. Alors que l’exploitation des grands fonds est encore expérimentale au niveau mondial, l’Assemblée veut faire primer le principe de précaution.
→ Le 23 janvier, la France a renoncé à autoriser pour une année de plus l’usage des néonicotinoïdes, ces pesticides «tueurs d’abeilles», dans les champs de betteraves. Ce revirement de situation est dû à une décision de la Cour de justice européenne qui avait jugé illégales (notre article) les dérogations appliquées depuis plusieurs années en France, alors que ces produits étaient interdits dans l’Union européenne.

→ Un an après l’échec de TotalEnergies, le groupe LVMH a renoncé à s’implanter dans la prestigieuse école Polytechnique. Bernard Arnault, PDG du groupe, voulait acquérir 35 000 mètres carrés de terrain sur le campus pour y installer un centre de recherche dédié au «luxe durable et au digital». Il avait recueilli l’aval du conseil d’administration de l’école, mais rencontrait depuis une forte opposition de la part des étudiant·es.







