Chères toutes et chers tous,
🔥 À laquelle de ces deux questions voulez-vous que nous répondions la semaine prochaine ?
L’installation de néo-agriculteurs n’est pas de tout repos mais il est essentiel que de nouvelles têtes reprennent le flambeau.

S’installer comme «néo-paysan», un parcours du combattant vital au renouvellement des générations
Contre vents et maraîchers. Un guide du collectif Pour un réveil écologique entend faciliter l’installation de paysan·nes qui ne viennent pas du monde agricole – une démarche semée d’embuches mais essentielle pour pérenniser un secteur vieillissant.
Entre la paperasse, la recherche de terres et la charge de travail souvent sous-estimée, l’installation des «néo-agriculteurs» est loin d’être un long fleuve tranquille. «Le plus difficile, je pense que c’est le foncier, mais aussi trouver sa clientèle et un modèle économique efficace pour bien valoriser sa production», confie Emma Benda, devenue maraîchère après des études de journalisme.
Aujourd’hui, comme Emma, plus de la moitié des porteur·ses de projets ne sont pas issu·es du monde agricole, estime Lucie Jean-Marius, autrice d’un guide sur l’installation des nouveaux paysans pour le collectif étudiant Pour un réveil écologique. Une démarche bienvenue dans une filière où la transmission familiale domine encore et où l’arrivée de nouvelles têtes n’est pas toujours bien vue.







