Chères toutes et chers tous,
🔥 Vous êtes plus de 30 000 abonné·es à Vert ! Rien qu’au mois de mars, vous avez été plus de 3 000 à vous inscrire. À ce rythme, on remplace CNews dans deux ans. Merci infiniment de nous lire, de nous écrire des mots doux et de nous soutenir par vos dons mensuels défiscalisés. Vert, c’est vous 💚
N’y a-t-il pas mieux à faire pour défendre la terre que d’organiser une répression délétère ?

Après les avoir violemment réprimés, le gouvernement veut dissoudre les Soulèvements de la Terre
Faire terre. Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, veut couper la tête de la coalition écologiste qui a organisé la mobilisation de ce week-end à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) contre les méga-bassines.
Deux personnes sont toujours dans le coma après la mobilisation des 24 et 25 mars (notre reportage) au cours de laquelle les forces de l’ordre ont utilisé des armes de guerre et empêché les secours de porter assistance aux nombreux·ses manifestant·es blessé·s. Choqué, comme beaucoup d’autres observateurs par «ces évènements inqualifiables», le ministre de l’intérieur n’a pas tardé à réagir en décidant, hier, de sanctionner… les Soulèvements de la Terre. Ce groupement écologiste, qui réunit près de 200 collectifs d’agriculteurs et d’organisations environnementales a sonné la mobilisation aux côtés de la Confédération paysanne et du collectif local Bassines non merci. Après les avoir qualifiés d’«écoterroristes» il y a six mois, le ministre a donc décidé leur dissolution après avoir souligné leur «extrême-violence».







