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🗓️ Sauvez la date ! Le prochain apéro du club de Vert aura lieu le 9 décembre au Point Éphémère, à Paris (10ème), avec un enregistrement en direct de notre podcast «C’était mieux après» : Loup Espargilière recevra la journaliste et humoriste Charline Vanhoenacker. Les inscriptions (gratuites) seront ouvertes très prochainement aux membres du Club, nos 12000 soutiens mensuels. Si vous voulez participer, il est encore temps de rejoindre le Club en cliquant ici.
Alors qu’à la COP les États projettent de fausses solutions pour le climat, les peuples autochtones débarquent pour montrer la voie.

Forêts en bourse, agrocarburants ou marchés carbone : la COP30 ou le sacre des «fausses solutions» ?
Belém à mourir. Quelques jours après le début du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la tournure des discussions inquiète alors que l’hôte brésilien promeut des solutions jugées inefficaces voire dangereuses, avec la bénédiction des pays riches.
Les choses avaient pourtant bien commencé lorsque, au lancement politique de la COP30 (deux jours avant l’ouverture officielle des négociations lundi), le président brésilien Lula avait appelé à une sortie «juste» et «ordonnée» des énergies fossiles, responsables de près de 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais, quelques jours plus tard, «c’est déjà la douche froide», commente Fanny Petitbon, experte des négociations climatiques pour 350.org. De fait, les initiatives lancées jusqu’ici par le Brésil sont très loin de faire consensus.







