Édition du 6 avril 2023

À la bassine du mal

Chères toutes et chers tous,

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Le gouvernement s’entête à criminaliser les pratiques de celles et ceux qui luttent contre le changement climatique.


Interrogé par le Parlement sur les violences contre les manifestants, Gérald Darmanin se défausse de toute responsabilité

Darmanin, jeu de vilain. Auditionné par les commissions des lois de l’Assemblée nationale et du Sénat, le ministre de l’intérieur a défendu le maintien de l’ordre opéré contre les opposant·es aux «méga-bassines» ou à la réforme des retraites, agitant une fois encore le chiffon rouge de l’ultra-gauche française et européenne.

«Ce n’est pas un problème de maintien de l’ordre, c’est un problème de l’ultra-gauche». Gérald Darmanin pose le cadre dès l’entame de sa première intervention devant les député·es de la Commission des lois du palais Bourbon mercredi matin. À l’aide d’une présentation Powerpoint, le ministre déroule les vidéos et les détails d’attaques recensées contre les policiers lors de récentes manifestations. «À partir du 16 mars, l’ultra-gauche a pris en otage les manifestations et ce n’est pas qu’un cas français». Du G20 d’Hambourg en 2017 à la Zone à défendre (ZAD) allemande de Lützerath en janvier dernier (Vert), le ministre de l’Intérieur égrène les exemples internationaux pour prouver que la France n’est pas une exception.

💌 La quotidienne de Vert

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