Édition du 23 octobre 2024

Tout part à vélo

Chères toutes et chers tous,

📻 Nous sommes mercredi et comme tous les mercredis, Vert passe à l’antenne de la Terre au carré ! Branchez-vous sur France Inter à 14h50 (ou avant) pour écouter la nouvelle chronique de Juliette Quef.


Dans nos rues, tout fout le camp, mais il peut en être autrement. 


Olivier Schneider : «Ce que subissent les cyclistes tous les jours, ce sont des violences volontaires, ordinaires et qui ne font réagir personne»

La mort de Paul Varry, cycliste tué par un automobiliste à Paris, a mis en lumière la montée des tensions entre usagers de la route. Olivier Schneider, co-président de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) et cycliste à Brest (Finistère), détaille à Vert les raisons cette animosité. Il entrevoit différentes façons de l’atténuer.
 

Comment expliquez-vous la montée des tensions entre automobilistes et cyclistes ? Est-ce un problème d’aménagement cyclable ?

La question de l’aménagement est secondaire. Je pense que le principal responsable de cette situation conflictuelle, c’est l’industrie automobile. Elle a créé un imaginaire de liberté autour de la voiture. Un «rêve auto», matraqué à grand renfort de publicités. Et cette vision fantasmée est mise à mal par le développement de la pratique du vélo, en ville surtout. Les cyclistes sont vus comme ceux qui contraignent cet idéal de liberté. Et c’est ça qui entraîne de la haine, parce qu’il faut bien qualifier ça de haine.

💌 La quotidienne de Vert

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