Édition du 6 février 2024

Printemps silencieux

Chères toutes et chers tous,

🤔 Quelles sont les questions sur l’écologie qui vous taraudent en ce moment ? Dites-nous tout en répondant simplement à ce mail ! Demain, nous vous proposerons de choisir entre deux des questions posées par nos lectrices et lecteurs, et nous répondrons la semaine prochaine à celle que vous aurez retenue.


Le syndicat des écolos voudrait peser dans les bureaux, mais il est peut-être encore trop tôt.


Après les élections professionnelles, quel bilan pour le syndicat des écolos ?

Lors de son lancement en 2020, le Printemps écologique se présentait comme le premier « écosyndicat ». Il ambitionnait d’intégrer les comités sociaux et économiques (CSE) pour que les problématiques environnementales soient autant considérées que les salaires ou le bien-être au travail. Quatre ans plus tard, le syndicat peine à s’imposer.

À son lancement, le Printemps écologique s’était fixé un objectif : être représentatif au niveau national en 2027. L’objectif pouvait paraître ambitieux, étant donné que l’Unsa ou Solidaires n’ont toujours pas franchi cette étape, après plusieurs décennies d’existence. À mi-parcours, le doute est plus que permis.

Selon les chiffres donnés par l’organisation syndicale, 300 salarié·es ont été élu·es sous sa bannière dans une soixantaine d’entreprises. Anne le Corre, co-fondatrice du Printemps écologique et membre de son bureau fédéral admet que l’objectif aurait été revu à la baisse. Fini les grandes ambitions nationales, les efforts sont maintenant déployés à un échelon plus local.

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