Édition du 2 juin 2023

Météo et des bas

Chères toutes et chers tous,

📅 Save the date ! Le 13 juin prochain à 19h30, nous organisons une grande soirée sur l’indépendance des médias au Point éphémère (Paris 10). Avec nos confrères et consœurs de Contexte, Streetpress ou Mediapart, nous parlerons modèles économiques des médias et nous demanderons si on peut devenir un géant tout en restant indépendant. Venez cogiter avec nous ! Inscrivez-vous vite ici pendant qu’il reste des places !

Nous venons de dépasser les 600 membres du club ! Si ce n’est pas déjà fait, rejoignez-nous sans attendre, on s’amuse comme des petits fous 💚


En mai, il ne faisait pas si frais. 


L’État français bientôt condamné pour son inaction face à l’effondrement de la biodiversité ?

Aussitôt dit, ô phytos faits ? Dans l’affaire «Justice pour le vivant», la rapporteure publique du tribunal administratif de Paris a reconnu le préjudice écologique causé par l’utilisation massive des pesticides en France et a désigné l’État comme l’un des principaux responsables.

C’est un sourire à peine caché qui barre le visage des militant·es à la sortie du tribunal ce jeudi 1er juin. Après avoir été condamné pour son inaction climatique dans le cadre de «l’Affaire du siècle» menée par quatre associations (Vert), l’État français pourrait bien l’être à nouveau, cette fois pour «carence fautive» à l’égard de la biodiversité. C’est en tout cas ce qu’a demandé aux juges la rapporteure publique, dont le rôle est d’analyser le conflit et de faire des recommandations. Ses conclusions sont inespérées pour les cinq ONG environnementales requérantes (Notre Affaire à Tous, Pollinis, l’Aspas, Biodiversité sous nos pieds et Anper-Tos), qui invoquent un procès «historique, vital et urgent»

💌 La quotidienne de Vert

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