Chères toutes et chers tous,
📚 Le Festival du livre et de la presse d’écologie (Felipé) revient cette année du 29 septembre au 1er octobre à l’Académie du climat, à Paris. Vert y tiendra un stand, venez nous voir ! Le programme est à découvrir juste ici.
Le gouvernement réclame aux éleveurs des loup-anges, mais il faut bien que le loup mange.

Les loups, bientôt prédateurs non grata ?
Plan avec les loups. Alors que le canidé a repris du poil de la bête en France, le nouveau «Plan loup» du gouvernement, présenté ce lundi matin, prévoit de réduire sa protection pour diminuer les attaques contre les troupeaux.
Fabienne Bucco, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, réunit éleveur·ses, écologistes, élu·es et expert·es pour leur présenter le nouveau «Plan loup» du gouvernement ce lundi. Ce document doit permettre de «rééquilibrer la situation entre protection du loup et sauvegarde du pastoralisme», explique à Vert Louis de Redon, conseiller ressources, biodiversité, forêt-bois du ministre de l’agriculture.
Considéré comme éradiqué du territoire français en 1937, le loup y a fait son retour dans les années 1990. Depuis, ce grand prédateur, qui bénéficie d’une protection «stricte», a vu sa population décoller. On compte aujourd’hui plus de 1 000 individus, présents dans le Sud et l’Est de la France, mais aussi en Normandie. Ce retour alimente depuis des années des discussions souvent houleuses entre pro- et anti-loups.







