Chères toutes et chers tous,
🗳️ Les urnes ont parlé ! À près de 60%, vous avez choisi que nous répondions à la question de @lif_heo : «Être éleveur est-il incompatible avec une écologie durable ?». Réponse dans le Vert du faux de jeudi prochain.
Les marques aiment tout repeindre en vert pour cacher leur grise misère.

Ces baskets sont-elles vraiment «bonnes pour la planète» ? Notre guide ultime pour débusquer le greenwashing
En vert et contre tout. Comment distinguer les marques qui s’engagent de celles qui s’arrangent avec la réalité ? Suivez notre guide pour apprendre à flairer le greenwashing et à vous poser les bonnes questions avant d’acheter !
«Tout ce qui nous laisse accroire que le produit est bon pour la planète ou qu’il n’y a pas de problème doit nous mettre en garde», prévient Mathieu Jahnich, chercheur et consultant en communication responsable. Alors sur quels critères baser nos choix ? Petit tour d’horizon :
→ Se tourner vers les labels de référence
Le guide des labels environnementaux de l’Agence de la transition écologique (Ademe) permet d’identifier les logos de référence dans chacun des domaines de la consommation courante. Ceux-ci sont accordés selon des cahiers des charges ambitieux et contrôlés, comme l’écolabel européen (la feuille verte) ou le label AB (agriculture biologique). Pour la lessive, par exemple, on privilégiera le label Ecocert, Nature et Progrès ou Sustainable clining. Pour l’hébergement, on se tournera vers La clef verte ou Green globe, etc.







