Chères toutes et chers tous,
🏭 Vous avez été nombreuses et nombreux à lire notre article sur Salindres, ce petit village du Gard déchiré par le scandale des PFAS, écrit par Agathe Beaudoin. Alors que l’usine incriminée s’apprête à fermer ses portes, certain·es veulent faire la lumière sur la pollution, quand d’autres préfèrent vite passer à la suite. Pour (re)découvrir le contenu le plus lu de la semaine dernière, cliquez ici.
Les minerais ukrainiens attirent les convoitises, mais pour l’instant aucun accord de paix n’est de mise.

Quelles sont ces «terres rares» au coeur des difficiles négociations de paix en Ukraine ?
Bonne mine ? Vendredi, une altercation a opposé Donald Trump au président ukrainien Volodymyr Zelensky. Celui-ci était à Washington D.C. pour parler de la poursuite du soutien militaire et financier américain, en échange de contrats d’exploitation des minerais ukrainiens. Pourquoi les terres rares, le lithium ou encore le graphite sont-ils au cœur de ces négociations ? Vert fait le point.
Fer, lithium, titane ou encore graphite. En échange de l’aide américaine pour garantir la sécurité de son territoire, dans le cas d’un cessez-le-feu, l’Ukraine s’apprêtait à accepter d’offrir un accès privilégié aux Américain·es aux minerais critiques présents dans son sous-sol. Ces ressources sont essentielles à la fabrication de technologies bas-carbone (éoliennes, batteries électriques), au numérique (écrans tactiles) et à la défense (drones).







