Alternatives aux fast-foods, transports moins chers… Les attentes de la jeunesse populaire pour les municipales 2026

Que jeunesse se place.
L’ONG Makesense a publié une enquête sur les priorités des jeunes issu·es de milieux populaires en vue des élections municipales de mars prochain. Elle met en lumière des demandes concrètes en matière de logement, de transport ou d’alimentation. On fait le point.

À l’approche des élections municipales de mars 2026, il est une voix qui peine à se faire entendre dans le débat public : celle de la jeunesse populaire. Les problématiques écologiques et sociales qu’elle rencontre partout sur le territoire sont pourtant nombreuses : accès restreint à une alimentation de qualité, logements mal isolés, transports quasi inexistants…

Une enquête publiée début février par l’association Makesense fait émerger des demandes claires à destination des futur·es édiles. Elle a été réalisée auprès de 457 jeunes à travers la France : de Brest (Finistère) à Nancy (Meurthe-et-Moselle) en passant par Belfort ou Corbeil-Essonnes (Essonne). Parmi les répondant·es, la plupart sont des urbain·es et environ 20% d’entre elles et eux habitent à la campagne.

Paris, le 3 février. De gauche à droite : Irène Colonna d’Istria, directrice des programmes de transition juste à Makesense ; Sarah Bennani, fondatrice de l’ONG La jeunesse populaire ; et Féris Barkat, de Banlieues climat. © Adame Kamissoko

Pour son étude, Makesense a bénéficié de l’appui d’une trentaine de structures d’éducation populaire implantées dans l’Hexagone. La publication du sondage a donné lieu à une soirée à la Gaîté lyrique, à Paris, organisée le 3 février avec le média Streetpress.

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